Jeu de maux...

16 février 2011

Aimer... {Septembre 2006}

Aimer... {Septembre 2006}

 

Pourquoi tout rejeter
Lorsque l'on peut connaitre
Quand on peut apprécier
Le bonheur de certains êtres

L'homme est-il fait ainsi
N'ouvre-t-il pas les yeux?
Il sait donner l'amour
Mais l'enlève s'il le veut

Les hommes et l'amour
Sont toujours dissociés
Ne pourrait-on, un jour
Apprendre le mot aimer...

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Ce poème m'a été inspiré par la magnifique chanson de Mylène Farmer "Rêver"!

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Apaisé... {Septembre 2006}

Apaisé... {Septembre 2006}

 

Etendu sur la plaine
Du doux pays des songes
Dépourvu de la haine
Des hommes de ce bas-monde

Avec pour couverture
La nuit et ses étoiles
Il peut sous ce beau voile
Panser toutes ses blessures

Car plus que corporelles
Ces blessures sont prifondes
L'absence d'amour est lourde
Pour une âme d'enfent

Mais enfin il s'endort
Son âme est apaisée
Il ne reviendra plus
Sur cette terre saignée

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Reviens-moi... {Septembre 2006}

Revien-moi... {Septembre 2006}

 

L'attente ne dure qu'un temps
Elle est ensuite suivie
D'un signe de lassement
Une forme d'ennui

Après avoir deux ans
Attendu ton retour
L'espoir s'envole une jour
En laissant place au doute

Je me demande parfois
Si je n'ferais pas mieux
De n'plus penser à toi
De me tourner vers eux

Eux qui me comblerais
Eux qui seraient pour moi
L'espoir que tu n'est plus
S'il-te-plait revien-moi...

Alizée...revien-nous!

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Mon antre {Août 2006}

Mon antre {Août 2006}

 

C'est une tanière, un coin secret
Pleine de pièges, de dangers
Dans chaque coin sombre se cache une ombre
Prête à dévorer tout ce qui lui plaît

Lorsque vous pénétrez dans ce coin reclu
Plongé dans le noir vous êtes à la vue
D'araignées, de monstres...je n'me rappelle plus
Si vous vous enfuyiez vous seriez perdus!

Lorsque l'on s'y promène sans faire attention
On pourrait rencontrer sans plus de façons
Des loups-garous, des monstres et tutti quanti
Faites bien attention...ça y est, c'est fini!

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L'enfer {Juillet 2006}

L'enfer {Juillet 2006}

 

Beaucoup de bruit
Et puis plus rien
L'avion s'éloigne
Et c'est la fin

Cette jeune fille débordante
De vie, d'amour, tutti quanti
S'est retrouvée à cet endroit
Quand la bombe s'est écrasée

Je ne peux imaginer
L'enfer de sa fin de vie
Mais elle ne méritait pas
De mourir dans ces conditions

Je ne la conaissais pas
Seulement je trouve cela absurde
Qu'a cause d'un désaccord
Des millions d'innocents perdent la vie.

A Théa...repose en paix

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Théa, je ne la connaissais pas vraiment, elle s'est inscrite sur un forum consacré à Alizée (auquel je suis inscrit également) et nous échangions quelques messages de temps en temps... Et c'est au milieu du mois de Juillet, en me rendant sur ce forum que j'apprend que Théa est décédée après qu'une bombe se soit écrasée sur l'immeuble où elle était en Israël... Bien que je ne la conaisse pas véritablement, ça m'a beaucoup choqué! Se n'est pas mon meilleur poème...mais il m'est important!

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15 février 2011

Larme {Juillet 2006}

Larme {Juillet 2006}

 

Redoutable goutte d'eau
Scintillement au fond des yeux
Qui ne peut-être autre chose
Qu'une orpheline malheureuse

Elle se forme au creux de l'oeil
Puis elle roule sur la joue
Triste rivière qui coule
Vers son futur brisé

Une ombre blottie au coin du mur
Un long sanglot nous faitsavoir
Que l'on ne peut voir dans l'arme
Que mort, chagrin et désespoir...

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Seul... {Juillet 2006}

Seul... {Juillet 2006}

 

Aux clapotis de l'eau
Aux doux chants des oiseaux
Il marche seul

Solitaire
Silencieux
Il marche

Seul le bruit des feuilles
Les clapotis de l'eau
Accompagnent sa marche silencieuse

Mais il est heureux
Il cherche la solitude
Il aime écouter seul
Les sons de la nature

Quand le soleil se couche
Il s'en va toujours seul
Chercher la compagnie
Des doux sons de la nuit

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L'été, je vais chez mes grands parents, et en bas de chez eux (à environs 5km), il y a le plan d'eau de féréoles. Et le soir, quand il fais un peu moins chaud, je descend à pied jusqu'en bas pour y plonger les pieds ou me promener autour...c'est très agréable et très reposant...ça me permet de méditer...ou de me changer les idées quand j'ai le caffard! Et je remonte chez mes grands parents quand la nuit commence à tomber!

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Au revoir... {Juin 2006}

Au revoir... {Juin 2006}

Parce qu'il est temps de partir
Parce que je ne peux pas revenir
Il est temps de tourner la page
De ces quatres années de voyage

J'ai muri et beaucoup appris
Dans cette enceint avec mes amis
Et aujourd'hui je vous dis merci
Car vous m'avez aidé à construire ma vie

C'est maintenant que l'on se quitte
Certaines personnes vont me manquer
Mais rien ne dis que par la suite
Je ne viendrais pas les saluer

Au revoir à ce collège
Où je sais que je ne pourrais
Pas oublier ces quattres années
Qui viennent de s'écouler.

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Je n'aime pas beaucoup ce poème...à vrai dire je me suis rendu compte que je n'aimais pas dire merci! Mais bon, c'est sincère et je l'ai écrit donc je le

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Si j'étais un désert... {Juin 2006}

Si j'étais un désert... {Juin 2006}

 

Si j'étais un désert, je serais une étendue immense
J'aurais le pouvoir d'assoifer les voyageurs,
Je pourrais me réchauffer le jour
Pour perdre tout ma chaleur la nuit suivante.

Si j'étais une montagne, je pourrais effleurer le ciel
J'évoluerais un peu plus tous les jours
Mes sommets attireraient les grimpeurs
Ma neige attirerait les skieurs.

Si j'étais un océan, je serais couleur azur,
J'avancerais et reculerais, pareillement au cycle de la lune
Autant d'éspèces que d'êtres humains peupleraient mes fonds marins
Aucune guerre, aucun conflit ne naitrait au fond de mon "lit".

Si j'étais une forêt, je serais impénétrable,
Aucune structure artificielle ne sortirais de sous mes arbres
J'acceuillerais en mon "foyer" les éspèces les plus menacées
Qu'aucun homme ne pourrait décimer...

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Comme je l'ai annoncé au poème précédente, celui-ci est la traduction de "Si fuera un desierto..."

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Si fuera un desierto... {Juin 2006}

Si fuera un desierto... {Juin 2006}

 

Si fuera un desierto, sería una extensión inmensa
Tendría el poder de dar sed a los viajeros,
Podría darme calor por el día
Para perder todo mi calor por la noche siguiente.

Si fuera una montaña, podría rozar el cielo
Cambiaría un poco más todos los días
Mis cumbres atraerían a los atletas
Mi nieve atraerían a los esquiadores.

Si fuera un oceano, sería de color azur,
Iría y vendría como el ciclo de la luna,
Muchas especies de seres humanos poblarían mis fondos marineros
Nunca la guerra, nunca el conflicto nacerían al fondo de mi "cama"

Si fuera un bosque, sería impenetrable
Nunca una estructura artificial saldrían bajo mis arboles
Acogería en mi "hogar" las especies las más amenazadas
Que ningún hombre podría diezmar...

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Ce poème était en fait un devoir d'Espagnol. (auquel j'ai eu une bonne note!) l'image qui accompagne ce poème est la mise en page sous laquelle je l'ai rendu à ma prof. Vous pouvez voir au bas de la feuille l'appreciation qu'elle m'a laissé! Poue ceux qui ne comprennent rien à l'Espagnol, le poème suivant est la traduction de celui-ci!

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